Il y a ceux qui croient que l'amour n'a pas de sens,
Et ceux qui pensent que ce n'était tout simplement pas la
bonne direction.
Et lorsque les étoiles se meurent dans ses yeux, tu te resous à admettre que l'amour n'a aucun sens.
Pour toi, ses lèvres résolvaient tes ennuies et son odeur t'évitais les catacombes.
Au therme de votre relation, tu t'écroules de déséspoirs devant ton ordinateur et ta télevision.
Son parfum reste ancré sous tes draps, et alors que tu te glisses dans ta couette pour y trouver refuge,
Les images reviennent. Sa peau immaculée et la douceur de ses cheveux, te rappelles à quel point, il te rendait fou.
En t'éveillant le matin, tu as égarés la raison de mettre les pieds à terre, pour ensuite te lever d'un bond.
Alors, pour combler le vide qu'il y a à côté de toi, tu restes allongés sur ton matelas, en enlassant l'édredon.
Tout cela, en éspérant que demain soit différent.
Les pots de glaces vides s'entassent sur la table basse, et lorsque tu allumes la télé, tu aperçois sans cesse un couple.
Tu enrages en jettant la télécomande, qui celle ci sentant sa dérnière heure, éclate en faisant un impacte sur ton carrelage.
La touche ayant pour fonction de mettre en veille la télévision, reste intacte.
Comme si tu ne savais pas encore que ton bon vieux coeur était en veille !
Au bout d'un mois, tu n'en peux plus. Tu ne ris plus. Tu cesses même de vivre.
Sortant de ta maison pour fumer une cigarette dans la rue et bouger un petit peu, tu tombes nez à nez avec quelqu'un.
Tu n'y croyais plus n'est ce pas ? Non bien sur que non. Tu t'attendais à tout, sauf à ça.
Et l'amour, le bonheur, la joie de vivre reprend place dans ton petit appartement minable suintant la poésie.
Jusqu'au jour où... Jusqu'au jour où les étoiles se meurent dans ses yeux.
Tu te résous à admettre que l'amour n'a aucun sens. Pour toi, ses lèvres...
C'est toujours la même chanson, ou le refrain te divulgue que l'amour te fais faire des sacrifices.
Souffrir pour son sourire.
Cette rime qui fait chavirer ton coeur, jusqu'à ce qu'il
s'évanouisse de déséspoirs.